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Archives de catégorie : Général
Saison 2011/2012 – Reprise des cours lundi 5 septembre
Les cours de Karaté du KEN reprendront dès le lundi 5 septembre à 19h pour les adultes, et le mercredi 7 septembre à 16h pour les enfants.
Je vous invite à consulter le tableau des horaires de cette nouvelle saison.
En attendant de vous retrouver en septembre, tous les membres du bureau du KEN vous souhaitent d’agréables vacances d’été.
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Fête du club et après-midi récréative samedi 25 juin 2011
Samedi 25 juin 2011, 15h
Pour fêter la fin de la saison 2010/2011, le club organise une fête, le samedi 25 juin 2011 à 15h, au Dojo ! Tout le monde est chaleureusement convié à y participer, enfants & parents.
L’après-midi sera réparti en deux temps :
– remise des ceintures suite au dernier passage de grade du mercredi 22 juin.
– animations diverses.
Tout le monde, enfants, ado, professeurs, ou encore membres du bureau, peut présenter à sa convenance une animation basée sur le karaté ou les arts martiaux.
Si cela vous intéresse, merci de vous faire connaitre avec votre projet et sa durée approximative pour que l’on ordonne les animations. On compte sur vous 🙂
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Histoire, les débuts du Karaté Shotokan
On situe l’origine des méthodes de combat en Inde, il y a quelques cinq mille ans. Nées de l’observation d’animaux, ces techniques n’avaient guère de ressemblance avec le karaté actuel. Importées en Chine, vers le VIème siècle de notre ère, vraisemblablement par un moine nommé BODDIDHARMA, ces techniques se développèrent au sein du monastère de SHAOLIN-SU. Leur diffusion, dépouillée du contexte religieux, vint enrichir progressivement l’art du poing chinois. Cette boxe, connue depuis la plus haute antiquité, comprenait de nombreux styles différents. Au fur et à mesure des siècles, les apports extérieurs vinrent influencer les développements de ces méthodes anciennes.
On a l’habitude de fixer les origines du karaté à OKINAWA, principale île de l’archipel des Ryu-Kyu, prolongement de la péninsule nippone vers le sud. Occupée par les chinois, un décret y interdit, en 1429, le port d’armes, ce qui favorisa le développement des anciennes méthodes locales de combat. En 1609, l’invasion japonaise favorisa l’orientation vers une pratique dure dans un but guerrier et la transmission en devint secrète. À l’entraînement à mains nues, les habitants d’Okinawa ajoutèrent l’usage martial des instruments de travail agricole. À la fin du XIX ème siècle, ère des grandes réformes au Japon, l’Ile d’Okinawa devint province japonaise.Peu après, l’enseignement de l’OKINAWA-TÉ fut autorisé dans les écoles.
Mais il faudra attendre 1922 et le voyage de Gichin FUNAKOSHI, un des principaux maîtres d’OKINAWA pour que cette méthode de combat soit connue au Japon. Devant le succès de ses démonstrations, il s’installa à TOKYO pour y enseigner son art. Dans les années trente, face à la montée de l’impérialisme nippon, Gichin FUNAKOSHI modifia le nom d’origine, à consonance trop chinoise, en KARATÉ. Le fils de Gichin FUNAKOSHI, Yoshitaka, accéléra l’évolution en inventant de nouvelles techniques et de nouvelles formes d’entraînement. D’autres experts d’Okinawa tentèrent leur chance au Japon et s’employèrent à promouvoir leur vision personnelle de l’OKINAWA-TÉ. De cette concurrence naquirent d’autres styles.
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Philosophie du Karaté Do
Vous pratiquez le Karaté-Do ? Pourquoi ?
Kara : idéogramme qui représente le vide, l’espace
Te : signifie la main
Ces deux significatifs peuvent avoir plusieurs définitions : la main qui évolue dans l’espace ou la main sans arme ou sans intention malveillante.
L’idéogramme DO qui est le dénominateur commun de tous les arts martiaux traditionnels, supporte d’innombrables interprétations dont aucune ne contredit les autres. On le traduit généralement par VOIE. Il est aussi à l’origine du ZEN, son fondateur, Bodhidarma (Bodhi : éveil de l’homme) et (Darma : le chemin pour l’éveil) était un moine Boudhiste. Il y a un nombre illimité de rayons qui conduisent de la circonférence d’une roue à son centre, à son moyeu. Mais le centre d’une roue est vide et pourtant, sans ce vide, il n’y aurait pas de roue. L’idéogramme DO est comme le vide de la roue. il supporte tout mais ne peut pas être saisi comme un objet. La pensée ne peut pas le prendre dans ses filets. Il y a autant de VOIES que d’individus. Chacun part de son propre état. Si nous visons tous le centre, le suprême, le parfait, notre vision n’est actuellement que ce qu’elle peut être. La lumière qui nous éclaire tous suscite en chacun de nous une vision qui ne peut être que personnelle. Certes, cette vision se modifie au fur et à mesure que nous nous rapprochons du centre, on peut dire même qu’elle se décante, se purifie, s’élargit. Nous abandonnons progressivement nos limites et l’on peut penser que lorsque notre vision est infinie, nous avons la liberté de l’esprit, du corps et du coeur. On appelle cela la sagesse. En vérité, on devrait seulement dire qu’à ce stade on est vraiment devenu un homme. Jusque là, nous sommes des candidats à l’humanité. Il est certain qu’à ce degré d’universalisation, un homme comprend la mentalité des autres hommes et leurs limites, même si lui n’est pas compris. Il voit alors que la VOIE de chacun conduit au même but, même si elle paraît différente dans l’état actuel.
Le code moral du Karaté-do, le code du Samouraï :
C’est le respect formel du code moral que l’on s’est choisi. Il faut savoir que chaque pratiquant qui atteint le niveau de ceinture noire 1er DAN devient l’ambassadeur du BUSHIDO (La voie de la protection du guerrier), code d’honneur et de morale traditionnelle qui régit l’ensemble du BUDO.
9 vertus fondamentales régissent ce code moral
L’HONNEUR : MEIYO
C’est la qualité essentielle. Nul ne peut se prétendre Budoka (Guerrier), s’il n’a pas une conduite honorable. Du sens de l’honneur découle l’ensemble des autres vertus. L’Honneur conditionne notre attitude et manière d’être vis à vis des autres.
LA FIDELITE : CHUJITSU
Il n’y a pas d’honneur sans fidélité ni loyauté à l’égard de certains idéaux. La fidélité nécessite de tenir ses promesses et d’aller au bout de ses engagements.
LA SINCERITE : SEIJITSU ou MAKOTO
Le mensonge ou l’équivoque engendrent la suspicion qui est la source de toutes désunions. Lors du salut du karateka, vous exprimez cette sincérité.
LE COURAGE : YUUKI ou YUUKAN
La force d’âme qui fait braver le danger ou la souffrance s’appelle le courage. Ce dernier nous permet d’affronter toutes les épreuves. La bravoure, l’ardeur et la volonté représentent le socle de ce courage.
LA BONTE et LA BIENVEILLANCE : SHINSETSU
La bonté et la bienveillance sont des marques de courage qui dénotent une haute humanité. Soyez respectueux de votre prochain mais également de la vie.
LA MODESTIE et L’HUMILITE : KEN
Si le budoka devient l’ambassadeur du code moral, il se doit de rester humble et ne pas flatter son égo. L’orgueil et la vanité freinent considérablement l’apprentissage de ce code moral.
LA DROITURE : TADASHI ou SEI
C’est suivre la ligne du devoir, sans jamais s’en écarter. Savoir prendre une décision juste et honorable.
LE RESPECT : SONCHOO
La droiture engendre le respect à l’égard des autres et de la part des autres. Respecter le sacré est le premier devoir d’un budoka.
LE CONTRÔLE DE SOI : SEIGYO
Il représente la faculté de toute ceinture noire à maîtriser n’importe quelle situation et maîtriser son instinct. Une grande partie de l’apprentissage du Karaté est basé sur cette vertu. Elle conditionne notre efficacité.
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Karaté, l’art de la main vide
Le karaté naquit sur l’île japonaise d’Okinawa, mais son origine serait chinoise et remonterait aux VIe ou VIIe siècles. À cette époque, le moine indien Bodhidharma aurait enseigné à ses pairs du temple de Shaolin, en Chine, près de Dengfeng, des techniques de combat afin qu’ils se défendissent contre les brigands qui sévissaient un peu partout.
On distingue trois types majeurs d’arts martiaux originaires d’Okinawa. Leurs noms proviennent des villes dans lesquelles ils étaient pratiqués : le shun -te à Shuri, la capitale ; le naha -te, dans le port de Naha ; et le toman -te, à Tomari. Les maîtres d’Okinawa choisirent le nom de karaté (kara signifiant « vide « ) pour désigner l’ensemble de leurs techniques de combat.
La pratique de cet art exige un entraînement tout à fait particulier, car il est destiné à durcir le tranchant des mains et les articulations des doigts afin de porter des coups secs. En compétition, le karatéka essaie de mettre hors de combat le partenaire, mais de manière fictive, les coups (portés avec les mains, les poings ou les pieds ) étant arrêtés avant de toucher. Un cri (le kiaï ) accompagne l’attaque, qui est parfois très aérienne.
Le karaté de style Shotokan est habituellement représenté par le Tora No Maki, un symbole que l’on retrouve sur la couverture du livre de Funakoshi Karate-Do Kyohan. Le tigre, a été dessiné par un artiste japonais renommé, Hoan Kosugi, pour honorer Gichin Funakoshi qui l’utilisa ensuite sur la page couverture de son premier livre pour symboliser la force et le courage.
Le long chemin de l’apprentissage du karaté…
Selon la tradition japonaise, l’apprentissage des arts martiaux s’effectue en trois étapes majeures : Shu, Ha et Li.
Shu: L’étape où l’élève apprend à exécuter correctement les techniques en imitant le professeur. C’est la découverte des éléments qui interviennent dans l’exécution d’une technique classique. C’est la correction continuelle de soi pour faire correspondre le plus possible notre technique à celle du professeur. On prend conscience de la respiration, du hikite, de la rotation, de la position et de tous ces éléments qui, juxtaposés, développeront une technique efficace de karaté. Cette étape part de la ceinture blanche et se rend facilement au premier dan (ceinture noire) et même au-delà. Car, en karaté, la ceinture noire n’est que le début de la connaissance de l’art.
Ha: Le karatéka parvient à cette étape aux environs de la ceinture noire, après des années de pratique assidue. C’est un approfondissement de la méthode, une identification avec les gestes qui lui ont été enseignés. Le mouvement est « maîtrisé » et sort spontanément. Le réflexe est forgé, profond, naturel. Le karaté fait maintenant partie intégrante de l’élève. Les éléments divers tels que la respiration, le kime, le hikite s’harmonisent pour donner une technique réussie. Sa forme ne comporte plus d’erreurs majeures, ce qui la rend garante d’une efficacité réelle. Le travail de l’esprit commence aussi à porter fruit : le karaté monte d’un cran et se rapproche parfois de l’art.
Li: Selon les japonais, c’est l’art proprement dit. C’est la maîtrise du karaté, la renaissance, l’éveil de l’individu au-delà de la technique. Le maître a tout assimilé et s’est « trouvé », comme l’artiste. Le karaté s’est personnalisé, le maître a retaillé le karaté à sa dimension propre, en harmonie avec son être profond, son unicité. Des états mentaux de qualité supérieure (quiétude, sérénité) imprègnent souvent l’esprit et l’agir des individus qui atteignent ce niveau. Le long cheminement dans l’effort a mené à une qualité d’être et de conscience qui, à son tour, transparaît dans l’art du maître. C’est l’atteinte de l’équilibre entre l’esprit et le corps, aussi peut-on parfois lire qu’il est question d’illumination, de satori chez certains individus dans la tradition orientale.
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